Le parlement iranien reconnaît à l’unanimité Jérusalem comme la capitale éternelle de la Palestine

Face à la décision des États-Unis de transférer leur ambassade à Jérusalem, en Israël, le parlement iranien a voté à l’unanimité pour reconnaître Jérusalem comme la capitale éternelle de la Palestine.

Le Parlement iranien a voté mercredi soir en faveur de la reconnaissance de Jérusalem comme capitale de la Palestine, ont indiqué plusieurs médias régionaux.

Le texte, qui a été voté à l’unanimité des députés présents (207 voix pour, 0 contre), recommande au gouvernement iranien de reconnaître Jérusalem comme «la capitale éternelle de la Palestine».

La décision du parlement iranien est intervenue suite à la reconnaissance américaine de Jérusalem comme la capitale israélienne.

Pour rappel, le 6 décembre dernier, Donald Trump avait annoncé que les États-Unis reconnaissaient Jérusalem comme capitale d’Israël et que l’ambassade américaine y serait transférée. L’initiative a provoqué la colère du monde arabe et des émeutes dans les territoires palestiniens.

L’Assemblée générale de l’Onu a approuvé à une large majorité des voix la résolution contre la décision des États-Unis de reconnaître Jérusalem comme capitale de l’État hébreu. 128 pays ont voté en faveur de cette résolution, neuf contre, 35 autres se sont abstenus et 21 pays n’ont pas pris part au vote.

L’Iran n’est toutefois pas la seule nation à exprimer haut et fort son rejet de la décision américaine et son attachement à la cause palestinienne. La Turquie, en particulier, semble soucieuse d’incarner le leadership international en la matière et son président, Recep Tayyip Erdogan, multiplie les déclarations choc sur le sujet. Lors de l’ouverture d’un sommet extraordinaire de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) à Istanbul, le 13 décembre 2017, le chef de l’Etat turc avait ouvertement critiqué son homologue américain. Il avait également qualifié Israël d’«Etat d’occupation» et, ni plus ni moins, d’«Etat terroriste». Des propos similaires à ceux tenus trois jours plus tôt lors d’un discours enflammé à Sivas, dans le centre de la Turquie.

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