Un général israélien : l’Iran est la plus grande menace que nous devons craindre

Le général Yaïr Golan, ancien chef-adjoint de l’état-major israélien a affirmé qu’Israël ne pourrait jamais remporter la victoire en cas de guerre contre l’Iran, et que pour cela, le soutient des Etats Unis serait primordial.

Lors d’une intervention qui s’est déroulée aux Etats-Unis dans le Washington Institute for Near East Policy, le général Yaïr Roman a affirmé qu’il faut « reconnaitre les faits et les limites des capacités israéliennes pour affronter l’Iran ». Selon lui, la menace iranienne est élevée et importante.

« C’est pour cette raison que, face à cette menace, notre collaboration avec les Etats-Unis est plus que jamais importante », ajoute-t-il.

Selon le journal libanais al-Akhbar, le général Golan a été missionné par le ministre israélien de la Sécurité, Avigdor Lieberman, pour restaurer une nouvelle théorie sécuritaire israëlienne. En effet, depuis peu, Israël est en train de mettre en place l’une de ses plus grandes manœuvres militaires en vue d’une guerre contre le Liban ou la bande de Gaza.

« La comparaison entre la menace de Daech d’une part et celle de l’Iran, c’est-à-dire l’axe chiite ne peut être valable. Elle est invalide de point de vue israélien car il n’y a pas lieu de faire une comparaison entre les deux menaces », affirme-t-il.

Selon lui « les Iraniens sont des gens développés. Ils sont civilisés et ils détiennent une bonne infrastructure académique et de bonnes capacités industrielles. Ils ont de bons scientifiques et beaucoup de jeunes doués […] Ils nous ressemblent dans leurs capacités, raison pour laquelle ils présentent une menace beaucoup plus grande que Daech ».

« Je crois que nous ne pouvons pas les affronter seuls, compte tenu de la façon avec laquelle ils agissent dans la région », avertit-il.

En revanche, à propos de Daech il déclare: « lorsque j’étais commandant de la région nord, je voyais les combattants de Daech dans le secteur sud du Golan. Ils se déplaçaient à pieds a proximité de la barrière frontalière en portant les mitrailleuses kalachnikovs sur leur dos. De quoi s’agit ? De rien. C’est une menace primitive et limitée. Oui, ils ont leur imagination et leur volonté, ce qui est certes dangereux. Mais je sais comment faire avec ce genre de menace ».

Avec comme source: Almanar

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